La lutte gréco-romaine est un sport incontournable des Jeux olympiques. Elle est dérivée de la lutte libre. Elle était auparavant appelée « lutte française ».
La lutte gréco-romaine et ses origines
La lutte gréco-romaine n’a pas d’origine antique. C’est un sport de combat dérivé de la lutte libre, dans lequel chaque participant ne peut utiliser que ses bras pour attaquer son adversaire. Contrairement à la lutte libre, cette discipline n’autorise que les prises se situant au-dessus de la ceinture, et interdit l’utilisation des jambes pour faire des croche-pieds. Les lutteurs commencent leur combat debout et essaient de mettre leur adversaire au tapis.
Les origines de la lutte gréco-romaine se situent au XIXe siècle, du temps où Jean Exbroyat, un ancien soldat de l’armée napoléonienne faisait des démonstrations de « lutte à mains plates » dans les foires afin de faire découvrir aux spectateurs un sport de combat moins dangereux que les autres. Après la mort d’Exbroyat en 1872, l’avocat Rossignol-Rollin prit la direction de la troupe de lutteurs de cirque et contribua à la promotion de ce sport en organisant des matchs « arrangés » spectaculaires
La lutte française prit le nom de « lutte gréco-romaine »
Et c’est en 1848 que la règle de base fut instaurée afin d’éviter les prises douloureuses et les blessures qui peuvent être infligées à l’adversaire. Ainsi, la pratique de la lutte à mains plates s’exporta et se développa en Europe devenant même un sport phare du XIXe siècle. C’est le lutteur italien Basilio Bartoli qui a ensuite donné le nom de « lutte gréco-romaine » à la discipline, pour rendre hommage aux valeurs sportives de l’Antiquité grecque et romaine.
La lutte gréco-romaine fut l’une des premières disciplines à intégrer les Jeux olympiques modernes d’Athènes en 1896. Depuis, elle est toujours un sport olympique, malgré une absence lors des Jeux de Paris en 1900. Il existe actuellement dans les compétitions, sept catégories de poids allant de 55 kg jusqu‘à 120 kg. Les pays qui enregistrent les meilleurs résultats sont l’Ukraine, les États-Unis, la Tunisie, la Russie, l’Iran, ainsi que la Géorgie, alors que des pays comme la Suède, l’Arménie, l’Égypte et Cuba produisent également d’excellents lutteurs dans la discipline.
La lutte gréco-romaine et ses origines
La lutte gréco-romaine n’a pas d’origine antique. C’est un sport de combat dérivé de la lutte libre, dans lequel chaque participant ne peut utiliser que ses bras pour attaquer son adversaire. Contrairement à la lutte libre, cette discipline n’autorise que les prises se situant au-dessus de la ceinture, et interdit l’utilisation des jambes pour faire des croche-pieds. Les lutteurs commencent leur combat debout et essaient de mettre leur adversaire au tapis.
Les origines de la lutte gréco-romaine se situent au XIXe siècle, du temps où Jean Exbroyat, un ancien soldat de l’armée napoléonienne faisait des démonstrations de « lutte à mains plates » dans les foires afin de faire découvrir aux spectateurs un sport de combat moins dangereux que les autres. Après la mort d’Exbroyat en 1872, l’avocat Rossignol-Rollin prit la direction de la troupe de lutteurs de cirque et contribua à la promotion de ce sport en organisant des matchs « arrangés » spectaculaires
Lutte gréco-romaine par The U.S. Army
La lutte française prit le nom de « lutte gréco-romaine »
Et c’est en 1848 que la règle de base fut instaurée afin d’éviter les prises douloureuses et les blessures qui peuvent être infligées à l’adversaire. Ainsi, la pratique de la lutte à mains plates s’exporta et se développa en Europe devenant même un sport phare du XIXe siècle. C’est le lutteur italien Basilio Bartoli qui a ensuite donné le nom de « lutte gréco-romaine » à la discipline, pour rendre hommage aux valeurs sportives de l’Antiquité grecque et romaine.
La lutte gréco-romaine fut l’une des premières disciplines à intégrer les Jeux olympiques modernes d’Athènes en 1896. Depuis, elle est toujours un sport olympique, malgré une absence lors des Jeux de Paris en 1900. Il existe actuellement dans les compétitions, sept catégories de poids allant de 55 kg jusqu‘à 120 kg. Les pays qui enregistrent les meilleurs résultats sont l’Ukraine, les États-Unis, la Tunisie, la Russie, l’Iran, ainsi que la Géorgie, alors que des pays comme la Suède, l’Arménie, l’Égypte et Cuba produisent également d’excellents lutteurs dans la discipline.

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