lundi 27 décembre 2010

Tout savoir sur la neige

Source de mille plaisirs pour les enfants et de mille tracas pour les automobilistes sans chaînes ni pneus adaptés, la neige nous fait inéluctablement aimer l’hiver. On l’attend toujours avec impatience bien qu’on arrive parfois à maudire son abondance parfois pénalisante. Sachez qu’il y a moult choses passionnantes à savoir sur la neige dont vous ne vous doutiez peut-être pas.

Une histoire de cristaux

Prenant naissance dans les hautes altitudes atmosphériques sous forme de cristaux qui s’amoncellent en flocon, la neige ne se forme que dans des conditions météorologiques bien définies. C’est d’ailleurs pour cela que bien des pays n’ont pas la chance de voir tomber la neige dans leur contrée. La neige se forme au niveau des masses nuageuses froides. Au-dessous de 0°C, la vapeur d’eau se solidifie pour se transformer en cristal. Pour se transformer en cristal, les molécules d’eau ont besoin de la présence de petites particules comme la poussière ou la fumée. Se forme alors des cristaux de structure hexagonale qui s’agglutinent. Si la température au sol est froide, les flocons forment un manteau qui peut être fin ou très épais, dense ou très poudreux.

Observés au microscope ou avec une très puissante loupe, les cristaux de glace qui constituent la neige possèdent différentes formes en fonction de différents critères, dont la température et la densité des vapeurs d’eau. En 1930, un chercheur japonais a isolé sept catégories de formes de cristaux de neige. Ainsi, on a des cristaux en plaquette, en dendrite, en étoile, en aiguille, en bouton de manchette, en colonne et finalement les cristaux de forme irrégulière. A chaque catégorie de forme, des milliers de variantes peuvent apparaître en fonction du cycle de cristallisation et de la température des couches successives de l’atmosphère traversées. De par sa structure, la neige permet facilement de constituer une boule qu’on lance allègrement lors d’une bataille de boules de neige.
















Neige, société et légendes

Au Canada, dans les pays scandinaves ou en Russie, des pays où le fort enneigement est habituel en hiver, les villes et les villages ont su s’organiser pour permettre aux habitants de ne pas en subir les aléas. La population de ces pays ont par ailleurs organisé leurs habitudes hivernales en fonction de l’épaisseur du manteau neigeux. Dans les pays moins sujets à un fort enneigement comme l’Europe du Sud, le Royaume-Uni ou encore la France, la pagaille s’installe vite dès lors qu’on dépasse un certain niveau d’enneigement. C’est dans les montagnes, dans les Alpes ou dans les Pyrénées par exemple, que l’on se réjouit pleinement d’un enneigement massif. Dans les stations de ski, en cas de manque de neige, le génie humain a permis d’y faire face avec les fameux canons à neige, mais rien ne vaut évidemment des vacances aux ski sur de la bonne poudreuse naturelle.

Dès la Grèce antique, la neige a été personnifiée par les traits de la déesse Chioné, fille de Borée et d’Orythie. Bien que la Grèce connaisse un climat méditerranéen, le sommet du Mont Olympe, résidence des dieux, est enneigé durant une grande partie de l’année. Un séjour en Grèce à destination de la petite ville de Litochoro, situé à une centaine de kilomètres de Thessalonique, vous fera apprécier la beauté unique de ce sommet enneigé. Les frères Grimm se sont inspirés de la couleur immaculée de la neige pour créer une héroïne au teint d’une blancheur éclatante dont le désir d’enfant né du sang d’une reine qui tomba sur de la neige après que cette dernière se piqua le doigt avec une aiguille. Ainsi est née la légende de Blanche-Neige. La reine, qui mourut, a laissé place à une marâtre dont on connaît l’histoire grâce au film d’animation de Walt Disney.

lundi 20 décembre 2010

Vacances au ski à plusieurs

Les fêtes de fin d’année approchent et vous êtes à la recherche du meilleur plan pour des vacances au ski à plusieurs ? Découvrez les endroits à visiter et les astuces à mettre en œuvre.

Les meilleures solutions pour des vacances au ski à plusieurs

La question de l’hébergement constitue une véritable problématique pour ceux qui veulent partir pour des vacances au ski à plusieurs. Parmi les solutions pouvant résoudre ce problème figurent les gîtes regroupables. Comme son nom l’indique, il s’agit de gîtes ruraux que vous pourrez louer en totalité ou en partie si vous partez en vacances à plusieurs. Ce genre d’établissement s’avère une vraie aubaine pour ceux qui cherchent une grande capacité d’hébergement. Dans certaines stations, des animations particulières sont proposées aux enfants avec l’aide d’une assistante spécialisée dans ce domaine.

Ceux qui ont un budget plus large peuvent quant à eux opter pour les formules de vacances tout compris et en pension complète proposées par des établissements spécialisés. Lors de ces vacances au ski à plusieurs, il est souvent possible de louer le matériel de ski directement auprès de l’établissement hôte. Selon l’activité choisie, vous pouvez louer du matériel pour le ski de fond, pour le ski alpin, des raquettes ou encore des VTT. Quelle que soit la destination choisie, Alpes, Pyrénées, Haute-Savoie ou autres, optez pour le type d’hébergement de votre choix. La catégorie et le standing dépendent ensuite de votre budget et de votre exigence.


Vacances au ski à plusieurs, quid du label Famille Plus

Les vacances au ski à plusieurs concernent souvent les familles. L’organisation d’un tel séjour ne semble pas aisée et nécessite une structure d’accueil particulière. En effet, pour que les grands puissent s’adonner au ski, il faut également que les enfants trouvent leur bonheur avec des activités plus appropriées à leur âge. C’est en réponse à ce souci de confort et de sécurité que le label Famille Plus a été élaboré. Les établissements arborant cette marque de qualité peuvent assurer sans problème l’accueil pour ceux qui optent pour des vacances de ski à plusieurs. Outre les infrastructures spécialisées, des animations adaptées aux enfants figureront également au programme.

Fiable, le label Famille Plus est actuellement attribué à une quarantaine de stations de ski. Fruit d’un partenariat entre le ministre de la Culture et l’association Nationale des Maires des Stations de Montagne, ce label peut servir de garantie pour ceux qui cherchent des vacances au ski à plusieurs. Parmi les stations arborant cette distinction nous pouvons notamment citer Puy-Saint-Vincent, Vaujany ainsi que Chamrousse. Ces différents domaines skiables proposent d’ailleurs plusieurs pistes en fonction du niveau du skieur.

lundi 13 décembre 2010

Les bananes plantains au Sénégal

Pendant votre voyage au Sénégal, la cuisine locale est l’une des découvertes les plus intéressantes à faire. Les plats composés de bananes plantains figurent parmi les plus appréciées du pays.

Les bananes plantains, très appréciées au Sénégal


Lors de votre arrivée au Sénégal, vous apercevrez les devantures des restaurants décorés aux multiples couleurs et ornés de drapeaux sénégalais. Le Sénégal est un pays où la cuisine est un moyen chaleureux pour accueillir les visiteurs. Dans une ambiance typiquement africaine, les restaurants sénégalais vous invitent à goûter aux plats qu’ils proposent sur des ardoises. La nourriture sénégalaise est en général basée sur le riz, les légumes, la viande comme le mafé de poulet et les bananes plantains appelées localement « aloko ».

La banane plantain est un fruit qui n’est pas d’origine sénégalaise, mais plutôt ivoirienne, elle est cependant très utilisée et appréciée au Sénégal. D’un goût agréable proche de la patate douce, la banane plantain est plus farineuse et dotée d’une chair plus ferme que la banane ordinaire, elle se mange cuite. Elle mesure 30 à 40 cm de long et possède une peau épaisse de couleur verte ou légèrement rosée. Au Sénégal, la banane plantain se vend à l’étalage chez les commerçants ou en grande surface.


Comment utiliser les bananes plantains au Sénégal ?

Au Sénégal, les « alokos » peuvent être cuisinées de diverses manières. Elles servent en général d’accompagnement, comme la pomme de terre, aux plats de poisson, de viande ou de poulet. On peut aussi les servir en bouillie comme le manioc ou le maïs, surtout lorsqu’elles ne sont pas encore mûres. La banane plantain se mange aussi en frites, en fines lamelles comme des chips ou en brochettes avec de la viande. Elle peut être tout simplement découpée en petites tranches et séchée avec un peu de sel.

Les restaurants sénégalais se feront un plaisir de vous servir le plat de bananes plantains de votre choix. En souvenir de l’expérience unique des « alokos », vous pouvez sans problème en rapporter chez vous à la fin de votre voyage à condition de bien veiller à leur conservation. Concoctez alors votre propre plat d’« alokos » frites. Pour 4 personnes, épluchez et découpez en tranches moyennes 4 à 6 bananes plantains bien mûres. Mélangez-les dans un bol avec du sel et du gingembre en poudre. Faites-les frire ensuite dans de l’huile pas trop chaude pendant 3 à 5 minutes. Servez le plat avec un peu de sauce tomate et des oignons. Bon appétit !

vendredi 10 décembre 2010

Le baseball en République dominicaine

Le baseball est à la République dominicaine ce que le football est à l’Europe. Sport largement affectionné par la population, le baseball se pratique à très haut niveau. De nombreux noms de la ligue majeure des Etats-Unis sont d’ailleurs originaires de la République dominicaine. Le légendaire Sammy Sosa, l’homme aux 600 home runs, est originaire de l’île d’Hispaniola.

Baseball, un sport qui se pratique partout


Encore très peu connu en Europe, le baseball se pratique partout en République dominicaine, allant des terrains vagues aux plus grands stades. L’histoire de ce sport dans le pays remonte à 1868 avec l’arrivée des Cubains qui fuyaient alors la Guerre des Dix Ans. Depuis lors, le baseball n’a cessé de se développer pour devenir aujourd’hui le sport national du pays, loin devant les sports planétaires comme le football ou le basket-ball. Le vocabulaire si particulier au baseball d’origine américaine a été conservé, mais avec quelques adaptations inhérentes aux caractéristiques de la langue hispanique. Ainsi, baseball s’écrit beisbol, mais on l’appelle également « pelota base ».

Les premières équipes professionnelles de baseball de la République dominicaine ont vu le jour en 1891, ce qui témoigne de l’engouement précoce de la population pour ce sport d’origine américaine. Aujourd’hui, les plus grands clubs américains y ont implanté des centres de formation, conscients du talent des jeunes dominicains. On peut notamment citer l’équipe des Red Sox de Boston. Les recruteurs de la MLB (Major League Baseball) assurent par ailleurs une présence constante en République dominicaine pour dénicher les nouveaux talents.


Sur les traces d’une légende

Tous les jeunes dominicains qui pratiquent le baseball rêvent de ressembler un jour à Sammy Sosa, un natif du pays auteur de plusieurs exploits au pays de l’Oncle Sam. Ce natif de San Pedro de Macorís, une ville située à 70 km de Saint-Domingue, a commencé sa carrière professionnelle au sein des Rangers du Texas. Il part ensuite pour les White Sox de Chicago avant de se faire un nom au sein des Cubs de Chicago. Au fil de sa carrière, Sammy Sosa a frappé 609 home runs, se classant au cinquième rang de l’histoire. Par ailleurs, il a également été élu sept fois dans l’équipe All-star. C’est aujourd’hui l’idole de tout un peuple.

On compte plus de 400 joueurs dominicains qui évoluent ou ont évolué en championnat américain. Ce n’est pourtant que la partie émergente de l’iceberg puisqu’on compte des centaines de milliers de pratiquants, licenciés ou non, dans tout le pays. Les plus grands joueurs locaux jouent aujourd’hui en Dominican Winter Baseball League, le championnat professionnel du pays. Parmi les équipes participantes, on peut citer les Águilas Cibaeñas de Santiago, les Leones del Escogido de Saint-Domingue ou encore les Gigantes del Cibao de San Francisco de Macorís. L’équipe gagnante du championnat participe aux Carribean Series.

mercredi 1 décembre 2010

Baccala, une spécialité de Corse

Profitez de votre visite en Corse pour découvrir sa richesse culinaire. Parmi les plats incontournables, surtout ne manquez pas de goûter au Baccalà.

Le Baccalà en Corse, un plat historique

Le Baccalà est étroitement lié à l’histoire de la Corse. Longtemps considéré comme le principal plat des pauvres en Corse, le Baccalà ou la Morue, a depuis quitté cette étiquette pour se retrouver dans le patrimoine historique et gastronomique du pays. L’origine de cette attribution remonte au XII est siècle quand la riche République de Gênes figurait parmi les acteurs puissants du commerce sur tous les pays de la méditerranée. À cette époque, quand la morue n’était pas de bonne qualité, elle était envoyée en Corse avec l’étiquette « Baccalà per Corsica ».

Associé à ce proverbe « morue pour la Corse », qui désigne d’une façon ironique les choses données avec dédain, le Baccalà est aujourd’hui sur les cartes des plus grands restaurants corses. En effet, cette conception est révolue, car la morue n’est plus bon marché comme avant et prend même une place importante parmi les mets les plus appréciés des touristes gastronomiques. Ceux qui visitent la Corse peuvent goûter le Baccalà dans les restaurants tenus par les autochtones où pourquoi pas inventer leur propre recette !

Une petite recette à base de Baccalà à faire chez soi

Ce plat fait partie du patrimoine gastronomique de la Corse traditionnelle. Pour le préparer, procurez-vous des célèbres Baccalà. De préférence, achetez les filets de morue sans emballage, car ils ont un goût plus prononcé. Dessalez-les la veille à l’eau froide en prenant soin de changer l’eau deux à trois fois. Découpez-les en grosses tranches d’environ 7 à 8 cm, enlevez les arêtes en essayant de ne pas abîmer les morceaux, épongez-les avant de les rouler dans la farine.

Faites frire les Baccalas à feu doux. Utilisez de l’huile d’olive et ajoutez des gousses d’ail entières épluchées une fois les morues bien dorées. Préparez une sauce tomate dans laquelle vous ajouterez une pincée de sucre et un peu de poivre, évitez qu’elle soit trop épaisse. Versez-la dans la poêle où vous avez fait dorer le Baccalas et les gousses d’ail. Mélangez doucement et continuez la cuisson pendant une dizaine de minutes à feu doux. Il vous est possible d’ajouter des pommes de terre découpées en fins morceaux selon votre convenance. Bon appétit !