Localisée dans la partie sud du golfe de Suez, Hurghada est une des destinations touristiques phares de l’Égypte. La connaissance des pratiques culturelles égyptiennes comme le marchandage et le don de pourboire, améliore les relations sociales avec les autochtones.
Hurghada, les principes du marchandage
Outre les sites historiques, le marché en lui-même constitue une attraction touristique typique à découvrir pendant vos vacances à Hurghada. Boutiques de souvenirs, étals de fruits et légumes frais ou de poissons, magasins pour les touristes, la ville a tout pour satisfaire les touristes appréciant le shopping. Afin de parfaire la commhttp://www.blogger.com/img/blank.gifunication avec les marchands, sachez que l’anglais est la langue la plus utilisée dans le pays après l’Arabe. L’euro peut être utilisé pour les transactions. Néanmoins, la monnaie est généralement rendue en livre égyptienne. Le marchandage est monnaie courante au cœur de la ville.
Les supermarchés et les magasins de vêtements de luxe se rangent parmi les endroits d’Hurghada ou le marchandage n’est pas anodin. En effet, marchander en Égypte sans aucune intention d’acheter est une erreur. Cela risque en effet de vexer le vendeur. Comparer des prix constitue un préalable indispensable à l’achat. Dès le début, le touriste doit s’atteler à faire connaissance avec le vendeur et établir une ambiance plaisante. La discussion bascule progressivement vers les produits proposés à la vente. Il convient de laisser le marchand annoncer le prix de la marchandise convoitée. Puis, le touriste peut offrir la moitié du tarif annoncé tout en plaisantant. La marchandise peut être obtenue à prix bradé dans la mesure où le touriste joue avec application le jeu.
Hurghada, quand offrir un pourboire ?
L’adaptation aux subtilités de la culture de Hurghada optimise la qualité des relations sociales avec les autochtones et assure ainsi un séjour agréable dans la ville égyptienne. Outre le marchandage, l’offre de pourboire fait partie des habitudes des Égyptiens. Il ne s’agit aucunement d’un réflexe propre destiné aux touristes puisque les autochtones eux-mêmes la pratiquent entre eux à titre d’échange de services. Les visiteurs sont donc tenus de prévoir dans leur budget le backshish (pourboire) pour leur séjour dans la ville d’Hurghada. L’aspect pécuniaire importe peu. La pratique relève essentiellement du respect de la coutume.
L’offre de pourboire est uniquement valable en échange d’un service rendu. Ainsi, l’argent donné aux pauvres ne fait absolument pas office de pourboire. Cette générosité relève uniquement du choix de tout un chacun. Le pourboire est offert aux transporteurs de bagages et aux personnes rendant service à l’aéroport. Il est proposé aux serveurs dans les restaurants et les bars. Il récompense aussi les femmes de chambre et les services d’étage au cœur de son lieu d’hébergement. Après une bonne séance de Spa, de massage ou de pédicure, il s’impose naturellement. Il est enfin à proposer aux guides touristiques contribuant à l’animation des excursions dans le désert ou dans les sites naturels de renom.
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